Tag Archives: Rêve

Bien hamacalement

10 Nov

Après le bar à sieste de la Serial mother, voici le bon plan alternatif de l’Altesse mondialiste : le hamac.

Une sieste… à emporter !

Il y en a plein, des hamacs. Il y a celui qui ressemble à un filet de pêche mouillé et qui pèse une tonne. Il y a le coloré en coton bio, fait à la main par une tribu amazonienne et qui coûte un bras. Le mien, c’est un hamac parachute Ticket To The Moon, tout doux, tout léger, qui se range en boule dans un petit sac. Je le déplie de temps en temps le dimanche sur ma terrasse, ou quand je vais pique-niquer dans un parc. Et surtout,  je l’emporte partout avec moi en voyage (c’est un peu mon Kiki en fait). Lire la suite

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Bons plans n° 6 : partir à petit prix !

12 Mai

Chaque mercredi, nous vous proposons une sélection de bons plans sur Paris et ailleurs, pour dîner, chiner, prendre soin de son corps, se cultiver… Aujourd’hui, la grisaille ambiante nous pousse à l’évasion, et pas que spirituelle. Arsenic et Petites Culottes vous balance ses secrets jalousement gardés meilleurs plans pour quitter l’Hexagone sans heurter son banquier.
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Que faire sans Zorro ?

16 Mar

Ed Friendly Productions, NBC

Faisant appel à mes qualités de parapsychologue, je propose une analyse psychologique en ligne pour répondre aux interrogations de mes lecteurs. Isabella (son nom a été volontairement changé pour conserver son anonymat), vient de m’envoyer une lettre préoccupante : petite, elle n’avait pas le droit de regarder la série Zorro à la télévision, et s’inquiète d’éventuelles répercussions psychologiques de cette censure sur sa vie d’adulte.

Chère Isabella,

Vous m’écrivez, dans votre longue lettre, que vous aviez l’interdiction de regarder les fameuses aventures de Don Diego de la Vega parce que, selon votre mère, elles étaient « trop violentes. » Vous avez dû vous résoudre, vous dites, à vous contenter de prendre votre goûter devant les tribulations champêtres de La petite maison dans la prairie, la seule série qui vous était alors autorisée.

Pour commencer, j’aurais envie de vous dire que mieux vaut trop de censure que pas assez : j’ai moi-même regardé Elephant Man en cachette à l’âge de cinq ans, et cela explique nombre de mes traumatismes actuels.

Mais parlons plutôt de vous : quelles traces de cette injonction parentale restent aujourd’hui ? En grandissant, vous avez dû avoir le choix entre trois postures.

Première hypothèse : vous êtes atteinte du syndrome Marie Ingalls, ou syndrome de Stockholm, c’est-à-dire que vous avez suivi votre bonhomme de chemin en faisant plaisir à maman : enfant prodige, vous pouviez, même aveugle, jouer du violon pour épater durant les réunions familiales, tout en débarrassant la table et en ramenant de bonnes notes à l’école. Aujourd’hui, vous adorez Un gars, une fille et Plus belle la vie. Lire la suite

Je fantasme sur la présidente du Medef

28 Fév

Après avoir décrypté mon propre rêve en ligne, j’ai reçu de nombreux courriers d’appel à l’aide de lecteurs, me demandant d’être éclairés sur la signification de leurs messages oniriques. Je me propose donc, grâce à mes qualités innées de parapsychologue, de leur livrer mon analyse.

Voici ce que vient de m’écrire Giorgiana (son nom a été volontairement modifié pour préserver son anonymat) : elle est très inquiète depuis qu’elle a rêvé, il y a peu, qu’elle passait une nuit d’amour torride avec Laurence Parisot, la représentante du syndicat patronal.

Chère Giorgiana,

Vous me décrivez, dans votre longue lettre, ce songe étrange qui depuis vous perturbe : vous vous retrouvez, le temps d’une nuit, entre les bras de la présidente du Medef, et trouvez cela excitant. Vous vous dites très choquée, me précisant que vous êtes une syndicaliste de gauche très active dans votre entreprise. Lire la suite

C’est quoi ce rêve?

17 Fév
Cette nuit, j’ai rencontré un Sri-lankai étonné que je ne le reconnaisse pas, qui me jurait m’avoir loué un appartement il y a quelques années. Après quelques efforts, je me retrouvais dans ce loft spacieux, où s’enchainaient les chambres à lits superposés. Alors que je cherchais quelle pièce élire comme chambrée, mon ex-amoureux apparut, me déclarant son amour inconditionnel. (J’ai adoré ce passage.) Puis, lassés d’errer dans ces corridors froids, nous nous sommes dirigés dans les ruelles de la ville de mon enfance, marchant main dans la main jusqu’à la plage. C’est là qu’il ma laissée, seule, devant une mer en pleine tempête. Ma grand-mère, qui passait par là, ramassait des coquillages sans voir les vagues menaçantes à l’approche. J’ai couru à sa rencontre et nous avons décampé à travers les ruelles, toujours poursuivies par la montée des eaux monstrueuses. Réfugiées sur un toit d’immeuble nous n’avons eu d’autre solution que d’enfourcher deux chevaux, bien heureusement mis à notre disposition sur le toit du bâtiment. Je m’inquiétais une seconde du fait que mon aïeule de 80 ans ne soit pas à l’aise au galop, mais je fus bien vite rassurée de la voir chevaucher sans heurt, nous sauvant de cette terrifiante catastrophe naturelle.
A mon réveil, en bonne habituée des conséquences désastreuses des calamités nocturnes et autres fins du monde oniriques, je décidais que je ne pouvais raisonnablement me mettre au travail avant de régler cette projection évidente d’une angoisse latente. Lire la suite