Tag Archives: Prada

Freja Beha : la top qui te décoiffe

21 Fév

Freja Beha par Terry Richardson pour Vogue.

Comme les collections haute couture, les tops font les modes. Arrêtons-nous une minute sur celle qui a fait oublier le brushing Jennifer Aniston (une performance !), Freja Beha.

Freja Beha est la nouvelle égérie de la campagne printemps-été 2011 de H&M. Qui ? Prononcez « Fry-ya ». Un prénom garantie de hype. A la façon de Gisele, Agyness, Doutzen ou Coco (Rocha).

Depuis l’année dernière, elle est partout : lancée par Prada (chez qui on est loin d’aimer les moches), puis repérée par Miu Miu, Balenciaga et Chanel, la Danoise a vu sa cote monter en flèche. Lire la suite

Happy B-day Arsenic et Petites Culottes !

11 Fév

Un an déjà et toutes ses dents ! Au départ, Arsenic et Petites Culottes c’est l’histoire de quatre ex-collègues à la recherche d’un projet commun. Un blog éclectique, un poil corrosif et dans l’air du temps. A l’arrivée, nous ne sommes plus que trois (ah… les nanas entre elles, c’est compliqué), mais toujours habitées par cette petite flamme.

En 365 jours, nous nous sommes découvertes des passions, des convictions, des pulsions et des névroses… à ceci près que les nôtres nous les partageons avec vous. Et mine de rien, Arsenic c’est au moins quatre articles par semaine, des bons plans à gogo et une ascèse de Spartiate.

Dur-dur de faire un best of de nos meilleurs papiers – et mes acolytes auront certainement un autre classement que le mien -, mais je me lance !

J’ai particulièrement jubilé à la lecture des péripéties de notre Serial mother nationale. Bénie soit-elle ! Traitements esthétiques de pointe, remèdes de grand-mère pour effacer les poches sous les yeux, conseils avertis pour booster notre libido : elle ne recule devant rien pour aller nous chercher l’info à sa source… On en redemande.

Au passage, on espère que vous avez apprécié nos bons plans mode, forme, culture ou idées cadeaux. Parce que, pour ne rien vous cacher, on se décarcasse, et Maïté, c’est rien à côté !

Je me suis personnellement délectée de la prose de l’Intégriste culturelle, qui a toujours un truc à t’apprendre. Sous ses conseils avertis, je me suis convertie aux mangas, à Miyazaki et à Murakami. Élitiste, notre Intégriste ? Lire la suite

Coco Rocha : une bombe sensuelle chez les top models

16 Nov

Sortons quelques instants des cliches liés au monde des défilés. Oublions les mannequins rachitiques, affamées, suicidaires ou dépressives pour constater que, sur les podiums, se promènent également quelques jolies demoiselles.

Depuis Naomi, Christie ou Eva, peu de mannequins ont suscité l’intérêt du grand public, jusqu’à ce que de vraies belles personnes pointent le bout de leur nez. Des modèles différentes de l’image sulfureuse de leurs ainées, des filles a priori saines, souvent casées, parfois mères de famille, chez lesquelles show-biz rime plus souvent avec charity que cocaïne.

La dernière pouliche de cette écurie de tops clean s’appelle Coco Rocha, un nom prédestiné s’il en est, pour une fille qui, en moins de temps qu’il n’en faut pour le dire, s’est retrouvée propulsée au rang des miss les plus demandées des défilés.

Chanel, Marc Jacobs, Prada, Miu Miu ou Versace se l’arrachent déjà depuis quelques années.

Mais d’où sort cette fille ?

On est en 2002, une gamine de 14 ans, prénommée Mikhaila et surnommée Coco depuis l’enfance, participe à un concours de danse irlandaise. Sur scène, la belle cartonne et tape dans l’œil d’un booker de mode, Charles Stuart, qui l’embarque sur les sentiers de la mode, lui prédisant un avenir doré. Et ça le fait !

Le charme et le naturel de la miss opèrentet deux ans plus tard les couvertures de Vogue, ELLE ou Harper’s Baazar s’emparent de son image…

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Les femmes au travail : moches ou belles, toujours discriminées

9 Sep

© Mad Men : À croire que rien n'a changé depuis les années 50...

Arsenic réagissait, en avril dernier, au licenciement de femmes japonaises chez Prada, au motif qu’elles ne correspondaient pas aux critères physiques requis par l’entreprise. En clair, elles ont été « remerciées » parce qu’elles étaient trop moches.

À peine deux mois plus tard, l’université du Colorado publiait une étude intéressante dans le domaine de la psychologie sociale, dont les conclusions remettent en question l’adage selon lequel le salaire d’une femme serait proportionnel à sa beauté physique.

Stefanie Johnson, professeur de management à la Business School de Denver rattachée à l’université du Colorado, a demandé à une soixantaine d’étudiants en psychologie de sélectionner à partir de photographies des candidats à différents types de postes. À l’heure de révéler les résultats de cette amusante enquête, Mme Johnson s’est vite aperçue que les femmes attirantes faisaient l’objet d’une TRÈS sévère discrimination dans l’attribution de postes dits « masculins », genre responsable recherche et développement, directeur ou directrice financier/ère, ingénieur en mécanique, ou maître d’œuvre dans la construction. Encore plus probante, l’expérience a été renouvelées avec, cette fois, un CV attaché à chaque photo. Le résultat est resté inchangé : les mecs et les nanas (moins mignonnes) étaient préférés aux jolies filles, à compétences égales. Lire la suite

Pourquoi les blondes gagnent plus

10 Mai

Reese Witherspoon dans le film "Legally Blonde 2"

Les Marilyn Monroe auraient naturellement tendance à empocher plus de pépettes que les Jacky Kennedy. Qui l’eût cru ? Selon une étude récente menée par l’université de Queensland en Australie sur un échantillon de 13 000 femmes, les blondes gagnent plus que les autres, toutes couleurs de cheveux confondues. Ces dames épousent par ailleurs des maris plus riches (ces messieurs gagnent 6 % de plus que les époux des autres).

Pour le Dr David Johnson, qui a mené l’enquête, « les blondes sont souvent décrites comme des femmes plus séduisantes que les autres, mais aussi moins intelligentes ». Or il démontre aujourd’hui que l’association entre blondeur et beauté est désormais beaucoup plus forte que la perception d’une blondeur qui rimerait avec faible quotient intellectuel. Lire la suite

Prada accusé de licencier les moches

22 Avr

© Prada

Après « Yahoo n’aime pas les mères qui travaillent ? », voici la scène 2 de l’acte III, le retour de l’employeur vache :

Prada n’aime pas les moches

Tout commence en mai 2009 lorsque Davide Sesia, directeur de Prada au Japon, décide de faire un petit tour de reconnaissance dans une quarantaine de boutiques de l’enseigne. Avec une idée derrière la tête : purger la boîte des employés qui ne seraient pas… beaux. (Non, ça n’est absolument pas subjectif, du tout.) Il demande donc à Rina Bovrisse, sa senior retail manager, qui affiche au compteur 18 ans d’expérience dans l’industrie de la mode, de se débarrasser du personnel « vieux, gros, moche, à mauvaise dentition, dégoûtant ou qui n’aurait pas le look Prada ».

Ça veut dire quoi, moche ?

© Prada

Aaaah le look Prada… Ses détails tout en délicatesse, jamais vulgaires. La marque se voudrait dépositaire d’un bon goût « à la pointe », comme on dit. Et à mes yeux, à la pointe du pas beau ! Non, je ne suis pas une grande fan des créations Prada, qui me semblent le plus souvent repoussantes. Mais ça n’engage que moi, n’est-ce pas ? Ma perception du beau n’a d’incidence sur personne, alors que celle du père Sesia voudrait mettre 15 managers à la porte pour délit de sale gueule. Lire la suite