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J’ai testé le Pilates

29 Juin

Jennifer Aniston, Couteney Cox, Sarah Jessica Parker, Uma Thurman, et, avant elles, Lauren Bacall ou Audrey Hepburn… Toutes sont passées par la case Pilates. Cet engouement est pour moi aussi mystérieux que la discipline elle-même. Alors, parce que j’ai une conscience professionnelle et quelques kilos à perdre, pour vous (et pour moi), j’ai mené l’enquête.

Je me documente. Car, pour le moment, « Pilates » rime pour moi avec « benchmarking concurrentiel », « serveur proxy » ou « acide acétylsalicylique » : je ne vois pas du tout de quoi il s’agit. Mais le mot fait apparaître chez moi des images de lutteurs romains (allez savoir pourquoi). Et là, j’apprends que le Pilates tire son nom de son inventeur : Joseph Pilates. Logique. Jusque-là, je suis.

Il était une fois, en Allemagne, un petit garçon prénommé Joseph. Né en 1883 d’un père gymnaste et d’une mère naturopathe, l’enfant souffrait de rachistime, de rhumatisme et d’asthme. Boxe, cirque, gymnastique, yoga, arts martiaux… Laborieux, le garçonnet devenu homme s’est essayé à presque toutes les disciplines pour améliorer sa condition physique. Après avoir emménagé en Angleterre, il a même enseigné des techniques d’auto-défense à Scotland Yard. Puis, lors de la Première guerre mondiale, il est fait prisonnier. Il invente alors dans sa cellule exigüe ce qui deviendra le Pilates. Il s’engage dans le maintien et la rééducation physique de ses codétenus en démantelant un lit à ressorts (l’ancêtre du Cadillac, on en reparlera plus bas) pour en faire une machine d’entraînement. Une méthode qui marche puisque ses camarades de cellule et lui-même survivront à la grippe qui frappe alors tout le monde. (Je ne serais pas étonnée de savoir que Clint Eastwood prépare un film sur le sujet.) Lire la suite

Power Plate : déesse ex-machina

31 Jan

Si tu t’es déjà fait réveiller par un tremblement de terre, avec cette sensation étrange et pénétrante d’être un pop-corn sautillant dans une poêle à frire, la Power Plate, tu connais. Machine miracle, sport des glandues, j’ai tout entendu avant de tester la bête. Résultat : je like mon nouveau joujou, mais je ne le recommanderais pas à n’importe qui.

Good, good, good, good vibrations?

La Power Plate, c’est un peu la rencontre du skate volant de Marty McFly et d’un vibro : futuriste et efficace. Un plateau agrémenté d’une tour et d’une armature avec des prises pour s’accrocher, un écran de contrôle pour régler intensité et temps de vibration, et la promesse d’un corps de rêve sans (gros) effort. Ah ouais ?

J’ai trouvé un plan « 5 sessions de 30 minutes pour 25 euros » à la rentrée, c’était le moment où jamais d’essayer. Lire la suite

The city is my playground

1 Déc

Combien de fois n’a-t-on pas regardé avec envie les protagonistes d’un soap ou d’un film américain taper la balle en pleine ville, comme ça, par amour du sport ? Petit play-off de basket entre les buildings de Manhattan à la pause déj, partie de baseball improvisée un dimanche aprèm… « Rhaaaaa, me dis-je devant ma téloche, Y z’ont tout compris, ces Amerloques ! » Mais attendez, cocorico, nous aussi, on peut s’adonner aux plaisirs de la sudation urbaine et collective. Si, si. Allez, cette année, à défaut de « sex », on la joue « sport and the city ».

© Arsenic et Petites Culottes

Kamikaze du bitume : street-hockey à la Bourse

Le temps est sec, et la rando roller du dimanche, ses petits vieux et sa marmaille vous gonflent ? Renouez avec vos années collège en rechaussant vos quads pour une injection d’adrénaline sur Kryptos Kryptos. Le street-hockey (ou « roller-hockey » pour les vieux de la vieille) est une activité hautement cardio qui fait bosser absolument tous les muscles de votre corps tout mou. Bonne nouvelle : pour ceux qui ne sont jamais montés sur d’autres rollers que les Fisher Price de leur 6 ans, c’est la meilleure façon d’apprendre : la crosse toujours posée au sol vous empêche de vous viander en vous offrant un point d’appui mouvant. Lire la suite

Je danse le NIA

30 Sep

Ça t’arrive de bondir toute seule dans ton salon sur du Donna Summer ? Si tu secoues la tête, va donc faire une séance d’initiation au NIA. C’est dans le même esprit : expression de joie intense, lâcher prise, zéro complexe. Né sur la côte ouest américaine en pleine époque Dallas (1985), le NIA (Non Impact Aerobic) s’inspire de neuf disciplines classiques différentes, des arts martiaux au yoga en passant par le modern jazz.

(@mange-disque.tv)

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J’ai testé l’aquabiking

9 Juin

© Pénélope Jolicœur

La Serial Mother en parlait déjà il y a un an. Et c’est le temps qu’il m’aura fallu pour me soumettre à l’expérience « aquabiking ». C’est que la perspective de vivre une expérience cardio intense pendant 60 minutes dans mon maillot Speedo ne m’a pas excitée de prime abord. Mais les premières chaleurs ont eu raison de ma fainéantise : quand ma copine Cindy (elle et moi, on a monté un club de prénoms de merde) m’a proposé de l’accompagner à son cours d’aquabiking, j’ai baissé les yeux sur ma culotte de cheval enrobée d’un bon demi-centimètre de cellulite et j’ai dit « why not ».

Levée aux aurores le samedi matin, 30 minutes de tram, et hop, je me retrouve devant la piscine municipale du 15e arrondissement de Paris pour 45 minutes d’attente dans une queue peuplée de guerrières du 21e siècle. 9 euros le cours, ça se paie, car le nombre de participantes est limité à 16. Environ la moitié des prétendantes se feront refouler. Mais qu’importe, ma cellulite et moi, on est surmotivées ! Lire la suite