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Le Paris des amateurs de bière

7 Déc
© La Moustache blanche, cave à bière située au 16 rue des Tournelles, Paris IVe.

 La Moustache Blanche, cave à bières située au 16 ,rue des Tournelles, Paris 4 • Crédit photo ©  John Elberstein – Nordseele 

Fans de bières, amateurs de mousses, parisiens en quête de savoureuses boissons houblonnées, voici un article qui vous est entièrement consacré ! Ne voyez pas là une manière pour moi d’exorciser ma frustration de femme enceinte, mais un peu quand même. Il me tarde tant de pouvoir descendre une rasade de Alt à la maternité sous prétexte que ça favorise la lactation (idée controversée, mais je suis de mauvaise foi, donc tout va bien) ! En attendant, je vais rêver avec vous, au fil de ces quelques lignes, à tout ce que la capitale a à offrir de plus ou moins malté. Mais avant tout, vous noterez bien que l’abus d’alcool… blahblah…

© alexandremartin.fr

© alexandremartin.fr – La Fine Mousse et ses 20 bières artisanales à la pression. Yummi !

Un bar : La Fine Mousse

Un rade parmi tant d’autres à Oberkampf ? Que nenni. La Fine Mousse porte bien son nom, car on y trouve pas moins de 20 bières artisanales à la pression (la plupart françaises, cocorico), et plus de 150 références à la bouteille. Je vous demande quel endroit à Paris propose autant de diversité et d’authenticité en matière de bibine ! Ne cherchez plus, vous avez trouvé.

La Fine Mousse, 6, avenue Jean Aicard, 75011 Paris. Métro : Ménilmontant (Ligne 2) ou Rue Saint Maur (Ligne 3). Tél. : 09 80 45 94 64. E-mail : info@lafinemousse.fr

Guillaume, votre serviteur à La Moustache Blanche

Guillaume, votre serviteur à La Moustache Blanche  • Crédit photo © John Elberstein – Nordseele

Une cave : La Moustache Blanche

Chez Arsenic, on peut dire qu’on est au taquet. La boutique n’a beau avoir ouvert qu’il y a quelques jours, on est déjà sur le coup ! Lire la suite

Ce Parisien qu’on adore détester

19 Avr

crédits @www.ledimancheaulit.fr

La « French Arrogance » : c’est le nom de la boite de prod qu’a créée Olivier Giraud pour interpréter How to become parisian in one hour (« Comment devenir parisien en une heure ») parce qu’aucun producteur (parisien, ça va de soit) n’acceptait de produire sa pièce. Trois ans plus tard, c’est la jolie signature d’un one man show qui cartonne, unique en son genre, écrit et raconté en anglais, destiné à un public anglophone mais pas que.

Auto-administré à doses homéopatiques, cet elixir humoristique 100% accessible au français pur beurre est susceptible de guérir les plus neurasténiques d’entre nous. Je dis nous, même si je n’habite plus Paris, parce qu’à chaque fois que je tire la tronche, mes potes étrangers me jettent un regard de feinte compassion (« Nan, mais c’est pas sa faute, c’est culturel, elle est parisienne« ), ce à quoi je réponds invariablement, et pour leur plus grande joie :

crédits @ troll.me

Je suis certaine qu’Olivier Giraud voit ce que je veux dire – cet ancien Chef de cuisine expatrié aux États-Unis en pleine crise des freedom fries a du déguster en terme de lynchage culturel. De quoi inspirer ce Manuel de survie pour les non-parisiens éblouis par la Ville Lumière qui souhaitent intégrer les codes locaux.

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Où aller boire un coup après le boulot

14 Nov

Non, parce qu'il fait soif, quand même...

Envie de prendre le temps de vivre, de voir vos potes, de descendre des litres de pinard en refaisant le monde comme à l’époque où vous n’aviez que ça à foutre (comme par exemple pendant vos études de sémiologie canine ou durant la parenthèse enchantée qu’a été votre chômage de longue durée) ? No souci. Vous pouvez déjà commencer à bombarder de textos votre tribu ou à haranguer vos collègues du haut de votre chaise à roulettes. Ce soir, on va au bar. On vous a trouvé les deux spots qu’il vous faut, situés dans le centre pour que tout le monde soit content. Rendez-vous 19 h 30/20 h, OK ? Lire la suite

Ce week-end, on s’offre des Journées particulières chez LVMH

14 Oct

Vous vous étiez juré que, dès la rentrée, vous iriez davantage au musée. C’était sans compter sur la prog du Quai-Branly et de Beaubourg qui, ma foi, ne vous emballe pas trop… Soit ! Plongez-vous plutôt dans l’univers d’un luxe à la française, mêlant rêve, savoir-faire et qualité incomparable. À l’image des Journées du patrimoine, le groupe LVMH ouvre, le temps d’un fabuleux week-end, les portes des ateliers de ses plus grands chausseurs, modélistes et artisans-joailliers du monde, ses boutiques mythiques et autres caves et distilleries aux précieuses liqueurs. Lire la suite

Nanashi : si seulement la cantine pouvait être toujours aussi bonne !

8 Juil

Je compte bien parler d’un sujet tabou : la cantine ! Qu’elle soit scolaire ou d’entreprise, elle a traumatisé des générations entières et peine à redorer sa réputation, et c’est pas Cyril Lignac qui va y changer grand-chose… Pourtant, des grands manitous de la hype nous ont ressorti le concept de la « cantine » : vous êtes au bord de la nausée (relents d’endives au jambon pleines d’eau) et de la déprime. Vous avez tort !

Les desserts.

Car voici venu le temps de la cantine bio, saine, équilibrée… et bonne. Pour laquelle vous allez réserver et même payer grassement. Au programme : du tofu, des céréales, des légumes… « Ouais, ça, ça doit être très bon pour la santé ! » Ne faites pas du mauvais esprit. Non seulement, c’est bon pour la santé, mais ça l’est aussi pour les papilles. Lire la suite

Les spots parisiens à éviter à tout prix

9 Fév

Depuis longtemps maintenant, je rêve d’une fonction Facebook qui me permettrait de déprécier les notifications de mes amis. Un « J’aime pas » élégamment accolé à l’icône représentant un pouce baissé. Une sentence de mort exprimée par un César des temps modernes (moi), qui viserait à manifester mon dégoût ou mon ennui aux yeux de tous. Oui, à mon sens, on se « like » beaucoup trop les uns les autres dans ce pays virtuel de Bisounours qu’est Facebook.

Puisque le premier réseau social du monde ne me permet pas encore d’afficher une telle publicité pour des raisons qui tiennent sans doute plus à son business model qu’à son désir de protéger la liberté d’expression de ses membres, je m’en vais vous délivrer les trois adresses parigotes qu’il vaut mieux laisser aux autres, que je « dislikerais » illico si quelqu’un en faisait la promotion sur Fesse Bouc.

L’Arcade à Tapas : un vol qualifié

Nichée sous les arcades (justement) du marché Saint-Germain, cette petite échoppe était à l’origine un lieu fort sympathique et méconnu de la jeunesse dorée du quartier. On y dégustait tapas espagnoles et soupes portugaises, comme si on y était (à Lisbonne ou à Séville). C’était en 2008. L’endroit a aujourd’hui changé de propriétaire et compte parmi les pires adresses de Paris. Lorsque j’y suis retournée, il y a quelques mois, quelle ne fut pas ma stupeur en découvrant l’assiette de manchego : le fromage était coupé si fin qu’on voyait le fond de l’assiette… 18 € les 50 g de manchego, pas de bière pression, une clientèle d’étudiants gros bourgeois à claquer, l’Arcade à Tapas est the place not to be. Enfin, sauf si vous aimez faire arnaquer.

André Savaire au Baron.

Le Baron : la boîte mauvais goût qui s’ignore

Ah, on en a fait des caisses concernant ce club. « Non, mais attends, c’est impossible de rentrer au Baron le week-end. » Ouai mais franchement c’est quoi en plus ce nom à la con ? Lire la suite

Les effeuilleuses new burlesque font leur tournée

6 Jan

Mimi Le Meaux et Dirty Martini.

Après une Dita Von Teese les fesses dans une coupe de champagne géante et les créatures pulpeuses et corsetées de Mad Men, la plongée dans le rétro continue grâce au Cabaret New Burlesque. Les actrices du film Tournée de Mathieu Amalric ont débarqué en France avec plumes et paillettes, pour un spectacle hilarant et outrageusement sexy. Elles s’appellent Kitten on The Keys, Mimi Le Meaux, Julie Atlas Muz, Evie Lovelle et Dirty Martini. Sans oublier le mâle de la troupe, Roky Roulette. Tout un programme !

Cabaret : à la fin du dix-neuvième siècle, les États-Unis accueillent des spectacles inspirés des célèbres music-halls de Paris, comme le Moulin Rouge. Les danseuses s’exhibent dans des tenues évocatrices lors de numéros chorégraphiés impressionnants.

Burlesque : dans les années 40 et 50, l’Amérique florissante affiche haut son glamour hollywoodien. Sur les scènes des cabarets, les artistes féminines se dénudent et font du strip-tease un art qu’on appelle alors « burlesque » et dont les chefs de file sont Betty Rowland, Tempest Storm, Lili St Cyr ou Gypsy Rose Lee. Lire la suite