Tag Archives: Ecolo

Cadeau de Noël : épatez-les avec des Makedo

30 Nov

Dans la série « objet insolite absolument génial », voici les Makedo. C’est LE cadeau à faire aux enfants, cette année. Et aussi aux parents qui vont devoir et adorer mettre la main à la pâte.

A l’origine de cette invention géniale, une petite entreprise australienne, déjà auréolée de nombreux prix (design, green, sécurité) : Red Dot Design Award 2010 « Highly Commended » (Allemagne), Good Design Award 2010 (Japon), Australian International Design Mark 2010 (Australie), Dr Toy Best Green Product 2010 (USA), Parent’s Choice Recomended 2010 (USA), Treehugger Best of Green Reader’s Choice 2010…

Si je plaisante ? Alors à quoi peuvent bien servir ces bitoniaux pointus qu’on ne laisserait a priori pas entre les mains d’un innocent petit être ? C’est là qu’est l’astuce : vis souples, écrous à clipser, scie et charnières en plastique. Tout ce qu’il faut à votre cher ange pour devenir un constructeur de l’extrême. Et surtout pour laisser libre cours à sa créativité et à ses facultés manuelles (lire et prononcer « Make + Do »).

Ça s’utilise comme du matériel de bricolage de base. Et tout est vraiment prévu pour les tout-petits : la scie coupe le carton plus grâce à son épaisseur que grâce à ses crans (arrondis au maximum), le système de clips pour fixer les vis est simplissime (par légère pression latérale), la scie dispose d’un poinçon (arrondi lui aussi, bien évidemment) pour prépercer les trous…

Et les matériaux de base ? Encore une autre astuce : vous allez pouvoir flatter votre côté écolo, car cartons et plastiques en tout genre pourront servir de matière première et faire de votre petite famille la reine de la récup arty. L’art de recycler les matériaux en fin de vie en jouant, voilà la philosophie de Makedo. Lire la suite

Le Bidule de la semaine

17 Juin

Ce morceau de chiffon, tout rapiécé, est un Bidule

Et ce Bidule a pour nom God. God recherche un foyer, ni plus ni moins. Alors qu’est-ce qui pourrait vous pousser à adopter un tel garnement ? Tout d’abord God est un bon vivant : clope au bec et attributs sexuels à l’air, il profite pleinement de la vie. Ensuite, il est hyper écolo : il est pour le recyclage intensif et est d’ailleurs entièrement constitué de matériaux de récup. Enfin, avec son look improbable, il donnera à votre déco la touche de décalage qui lui manquait.

Alors dans un contexte de crise, de chômage et de misère sociale, apportez votre pierre à l’édifice et offrez un peu de chaleur et d’humanité à cet être hors norme. God vous attend sagement à la Bidule Factory où il est dorloté par Fanchon, sa créatrice et bienfaitrice. A ses côtés, une ribambelle d’autres Bidules tout aussi dorlotés, qui pratiquent l’humour (noir) et répondent aux noms de Petit Grégory Peck, Coq Robine, Johnny Kish, Zguègue, L’Original Masqué ou Cat Daddy… Lire la suite

Organiser un mariage écolo, c’est possible

15 Juil

Décalé et visionnaire, le mariage écolo fait des émules.

Et si le thème de ton mariage c’était le vert ? Alors, oui, on a parfois l’impression que les thématiques du Grenelle de l’Environnement et du développement durable sont un peu abstraites… Mais si on arrêtait de trier mollement ses déchets et qu’on commençait notre vie maritale en évitant VRAIMENT la débauche de moyens, de pognon et de produits manufacturés jetables ? Histoire de donner à son couple une direction noble, un idéal, un lifestyle pas trop dégueulasse. Convaincus ? Alors, suivez le guide, j’ai pensé à tout (ou presque). Et vive le mariage durable… pour le couple et la planète !

La situation géographique

Eu égard à notre empreinte carbone, le mieux est bien sûr de se marier dans sa région. Ou mieux : sur le territoire dans lequel une majorité de vos invités habitent. Une fois qu’on a trouvé une mairie ou une église à son goût, on sort son bon vieux compas (celui que vous avez rangé avec votre double décimètre de CM2), et on trace un cercle de 100 à 200 km autour du lieu. Ensuite, on se procure un listing des restaurants, fermes et hôtels verts du département. Parce que quand on veut organiser un mariage green, manger bio, c’est tout de suite plus crédible. Voici un ouvrage pour commencer : Le Guide des vacances écologiques ; ainsi qu’un site : guide-restaurant-bio.com.

© Carla Ten Eyck Photography

Le choix du lieu

Le nec plus ultra, c’est de festoyer dans la nature, avec toilettes sèches en option et le firmament pour tout plafond ! On aime : les banquets gaulois dans la forêt, le pique-nique chic dans un champs loué à un fermier du coin ou encore la plage. Un seul mot d’ordre : ne laisser aucune trace de son passage. Et pour le coup, on choisit un traiteur bio. Sachez que beaucoup de traiteurs non estampillés « bio » peuvent vous fournir sur demande un menu 100 % issu de l’agriculture biologique. Lire la suite

Vélo : l’arme anti-crise et l’atout séduction

25 Avr

C’est dit : aujourd’hui, en plus d’être bon pour la nature, le vélo bénéficie également à l’économie. Alors comment un petit deux-roues (sans moteur, bien sûr) pourrait-il seul enrayer la crise ? Lors du congrès de la Fédération des usagers de la bicyclette qui a eu lieu vendredi à Strasbourg, Nicolas Mercat, chef de projet au cabinet Altermodal-Inddigo et véritable dingo de la petite reine, a présenté une étude allant dans ce sens : pas moins de 4,5 milliards d’euros de chiffre d’affaires annuel. Si ça c’est pas bon pour l’économie, hein !? Le deux-roues est un sacré chef d’entreprise : en France, on lui doit également 35 000 emplois. Les aménagements réalisés dans les villes ainsi que les vélos en libre service (150 millions d’euros par an et 1 200 emplois) ne cessent d’encourager l’essor de ce secteur qui a une belle marge de progression devant lui, puisque la France est encore loin derrière les Pays-Bas, l’Allemagne, la Belgique et la Suisse.

Et c’est sans compter sur ses effets par rapport à la santé. Trente minutes de vélo par jour, et vous verrez s’éloigner les risques de mortalité, de cancer, d’obésité, de diabète de type II, de maladie cardiovasculaire ou de dépression ! Un impact estimé à 5,6 milliards. Un vrai remède contre le déficit de la sécurité sociale. Comment il est trop fort, le vélo ! Lire la suite

Qu’il fait bon être bobo un dimanche sur le Canal

9 Mar

7 mars 2010 : c’est dimanche, il fait beau… Allons-y pour une de ces virées parisiennes dominicales comme la capitale sait en proposer. J’ai entendu parler d’un « BrunchBazar » qui a ouvert ses portes pour la première fois le 7 février dernier. Ça tombe plutôt bien : en bobo avertie, j’adore les brunchs et j’aime beaucoup le bazar.

Mais alors késako, un « BrunchBazar » ? C’est tout simplement un méli-mélo de jeunes créateurs et enseignes réunis tous les premiers dimanches du mois dans un lieu atypique : le Comptoir général. Avec ce soleil éclatant, j’ai convié des amis aussi bourgeois bohèmes que moi à me rejoindre dans cette nouvelle escapade, car je suis là pour le travail, mais rien n’empêche de joindre l’utile à l’agréable, surtout le dimanche. Alors nous y voici, sur les bords du canal, parmi une foule bigarrée de jeunes parisiens bobos branchés.

Comme on est quand même là pour bruncher, tout est prévu pour contenter les estomacs les plus écolos. Et c’est Cococook qui s’y colle. Je connais bien et plébiscite ce traiteur bio qui ravit mes exigentes papilles anciennement végétariennes. Et ça ripaille à tout-va de salades chinoises poulet-sésame, de carottes aux herbes, de lentilles-fromage de chèvre, de fondants chocolat-betterave… dans une cantine-loft sympathique. Lire la suite

L’écoloféminine traque le poil

4 Mar

Après le shampooing et le déo, la femme équitable s’attaque à l’épilation.

S’il est un domaine ou je me bats pour la décroissance, c’est bien celui du poil. Militante convaincue, je traque sans relâche, drapeau en bannière et rasoir à la main, l’ennemi ô combien prévisible, qui, régulièrement, arraché, neutralisé, karcherisé, anéanti, revient à point nommé, désespérément. Certes, je veux bien être bio, mais pas façon rasta du Larzac. Chassez le naturel, il revient au galop ? Et bien, qu’il revienne, je l’attends, armée jusqu’aux dents d’arracheurs de duvet rechargés à bloc et de cire brûlante toute prête à ébouillanter une armée de Huns chevelus.

Bon, ceci dit, j’ai quand même dit que j’étais bio. Il va falloir que j’aille au bout de mes convictions pilaires. Le rasoir ? Toute jeune femme sait que le vilain objet, déjà, n’est pas esthétique (bon, pour être bio, notez que ce n’est pas indispensable). Mais qu’en plus, le malotru n’est pas biodégradable. Éliminé donc d’office.

Me voici face au terrifiant épilateur électrique. Beaucoup moins douloureux qu’on le pense. Je me reprends bien vite : et les déchets nucléaires, ça t’empêche pas de dormir de pas savoir ce que tes futurs enfants vont en faire ? Lire la suite

L’écolo féminine part en quête du déo

24 Fév

Après avoir discipliné le cheveu rebelle à grands coups d’argile et de vinaigre, me voilà à l’assaut d’un chapitre ô combien brûlant : le déodorant. Ce petit accessoire innocent qui a fleuri dans nos salles de bains, attaquant la couche d’ozone à grands coup de pschitt fruit de la passion ou vanille des îles, méritait bien un dossier. Car le bon vieux temps où la souriante geisha d’Obao provoquait  le réchauffement climatique en deux pressions sur fond de synthé zen est aujourd’hui dépassé. Nous voici dans l’ère des petits sticks design bourrés de substances cancérigènes.

Mon attention est tout d’abord retenue par la pub Rogé Cavaillès, qui sort son nouvel opus « sans sel d’aluminium ». Deux minutes plus tard, me voici dans la file du monoprix, le précieux élixir en poche. Test : plutôt positif au départ, le déo n’a pas d’odeur, ne laisse pas de trace, en fait il se sent à peine. Trois heures plus tard, je comprends pourquoi. Il n’a aucun effet. Après un cours d’étirements où je n’ai pas osé lever les bras, persuadée que mon odeur de « non-déo » allait faire décamper la salle entière du Club Med Gym, je me décide à poursuivre ma quête du Graal. Lire la suite