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Pourquoi on est toutes amoureuses de Ryan Gosling ?

28 Oct

Nous allons répondre ici à une question essentielle, qui taraude presque tous les mecs depuis plusieurs semaines. Sortie des salles de cinéma, après le visionnage de Drive : des hordes de femmes, le regard énamouré et le soupir orgasmique. Mais qu’est-ce que ce mec a de plus que vous ?

D’abord, Ryan n’est pas un beau gosse comme les autres

Avec un tel physique, il aurait en effet pu choisir la voie de la facilité : rôles de serial lover, de séducteur tout beau tout miel… Mais à la façon d’un Johnny Depp (post-21 Jumpstreet), l’acteur canadien a décidé de salir son image lisse et propre, et s’est engagé dans des personnages décalés et des films inattendus : juif néo-nazi dans Danny Balint, ado meurtrier dans The United States of Leland, prof junkie dans Half Nelson (avec à la clé une nomination aux Oscars), mec déphasé amoureux d’une poupée gonflable dans Une fiancée pas comme les autres, père de famille déboussolé par sa relation bancale avec sa femme dans Blue Valentine… On peut dire que Ryan est toujours là où on ne l’attend pas. Et les mecs capables de nous surprendre, ça nous fait frissonner de désir.

Ryan a le sens de l’humour

La seule concession qu’il fera pour mettre en avant son physique n’en sera pas vraiment une : dans Crazy, Stupid, Love, il joue un homme à femmes, très premier degré et limite handicapé de l’amour. Lire la suite

Sienna Miller : la revanche au bras de Jude Law !

14 Mai

MET Ball 2010

Je t’aime moi non plus… C’est un peu ce à quoi nous habitue depuis belle lurette le couple Sienna Miller/Jude Law. En tous cas, la Miller n’est pas rancunière puisqu’après les aveux quasi publiques d’infidélité de Jude (Monsieur se serait fourvoyé avec leur gouvernante il y a quelques années), la miss s’affichait, la semaine dernière, rayonnante au bras de cet ex volage au Costume Institute Gala du MET (le Metropolitan Museum de N.Y.).

On remet le couvert ?

Force est d’admettre que ces dernières années n’ont pas gâté la jeune femme, puisqu’en plus de ce célèbre adultère, elle a été publiquement injuriée par Anna Wintour, la rédac’ chef du Vogue US. La fashion queen avait clamé, à qui voulait l’écouter, que l’actrice était dotée d’un physique si laid qu’il aura fallu un nombre incalculable de retouches pour qu’elle paraisse en couv du célébrissime magazine.

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Gwyneth Paltrow enfin sexy !

4 Mai

Los Angeles le 27 avril 2010

Los Angeles, la semaine dernière, Gwyneth Paltrow vêtue d‘ivoire présentait Iron Man 2, son dernier film. Nul ne sait encore si la production fera un carton, mais la tenue de l’actrice, elle, fait déjà jaser.

En total look Armani, veste épaulée, portée à même la peau et mini-short coordonné, Gwyneth dame le pion du glamour et de la séduction à Scarlett Johansson, sa rivale, éblouissante dans une robe volantée du même couturier. Lire la suite

Indépendante et libre comme Julie Delpy

30 Avr

Les femmes vraiment décoiffantes et décoiffées ne sont pas choses courantes dans le cinéma. Surtout quand celles-ci ont été faire un tour du côté du pays de Mickey. Il existe cependant une petite blonde qui fait exploser les préjugés avec son franc-parler et son rire insolent. Son nom : Julie Delpy. Pourtant, si l’on s’en tient à la surface, la demoiselle aurait pu être bien des choses en somme.

Elle aurait pu être une comédienne type intello snob : deux parents acteurs de théâtre, Albert Delpy et Marie Pillet, qui ont tourné avec Roger Planchon, Fernando Arrabal, Pierre Granier-Deferre, Henri Verneuil, Roman Polanski, Ariane Mnouchkine… Quant à la fillette ? Quatre films en particulier lancent sa carrière : Détective de Jean-Luc Godard, Mauvais sang de Leos Carax, La Passion Béatrice de Bertrand Tavernier et King Lear de Jean-Luc Godard. Vous pourriez penser que, là, on enfile ses lunettes de vue, on attrape sa Pléiade, et on se chauffe un petit thé que l’on boit le petit doigt en l’air, sans oublier l’aspirine pour le mal de crâne.

La réalité est toute autre, car le papa et la maman sont deux artistes bien barrés, à l’humour décapant (parfaitement mis en scène dans 2 Days in Paris, le deuxième film réalisé par Julie), acteurs également de Jean-Pierre Mocky, Patrice Leconte, Jean-Marie Poiré ou Benoît Delépine et Gustave Kervern dans le déjanté Mammuth encore à l’affiche. Lire la suite

Hollywood et le tabou de l’avortement

6 Avr

© Cherry Productions

Hollywood n’aime pas l’IVG. La maternité y est d’ailleurs souvent portée à l’écran sur un mode neuneu. (On se souvient avec effroi de Allo maman, ici bébé, en 1989.) C’est donc tout naturellement que la sortie en 2007 de deux comédies abordant le thème de la grossesse non désirée aurait dû nous réjouir. Parmi ces opus, si le film Juno est perçu comme une fiction « intelligente », En cloque, mode d’emploi (Knocked up) est, quant à lui, à ranger dans la catégorie des films « drôles » à l’humour calibré pour nos amis les hommes.

Jusque-là tout va bien. Je passe un bon moment devant chacun de ces blockbusters. Mais quelques jours après avoir visionné Knocked Up, je suis foudroyée par une révélation : à aucun moment le mot « avortement » n’est prononcé. AUCUN. Nous avons donc Alison (Katherine Heigl), jeune trentenaire vivant chez sa sœur et son beauf et sur le point de recevoir la promotion de sa life, qui tombe accidentellement enceinte après une partie de jambes en l’air éthylique avec un gros attardé, gentil, pas beau et fauché. Il faudra toute la magie d’Hollywood pour créer le retournement de situation qui permet à Alison d’aller au bout de sa grossesse, et d’en faire un film marrant. Sauf que voilà, le pourtant pas très conservateur Judd Apatow, qui réalise le film, en a oublié une scène : celle où Alison se pose une question simple mais essentielle : « vais-je garder cet enfant ? » Au lieu de ça, nous assistons à la plus belle ellipse de l’histoire du cinéma. Alison urine sur 58 tests de grossesse, réalise qu’elle est vraiment enceinte et là… RIEN. Elle cherche à contacter le géniteur, Ben (Seth Rogen), le revoit et lui demande de l’accompagner chez le docteur. Quand le gynéco lui confirme sa grossesse, elle fond en larmes (des larmes de désespoir). Sa mère lui conseille de « s’en occuper » (traduction : de recourir à une IVG), et un des potes de Ben lui conseille un « avorchose » ou ce qu’il appelle un « transbordement », parce que « ça rime avec ». L’avortement a clairement été banni du scénario tant dans les mots que dans les faits. Alison gardera le bébé. Fin d’une histoire pas très crédible. Lire la suite