Tag Archives: Société

Bonne nouvelle !

12 Oct

Happy Go Lucky (2008)

« Aucun journaliste ne sait plus ce qu’est une bonne nouvelle » a déclaré le Dalaï Lama. Il n’a pas tord, DL, lire ou regarder les nouvelles revient souvent à en recevoir de mauvaises. Ça craint ! Papier, Web ou TV, un journal est souvent un pot-pourri de scandales publics, de catastrophes économiques ou écologiques. Au fond, ce qu’il y a de plus choquant, c’est que des annonceurs payent pour figurer au milieu de tels miasmes aux relents apocalyptiques…

Fort de ce constat déprimant, et en réponse à une demande accrue de la part d’actu-phages affamés de bonnes vibes, la résistance s’organise. Révolution numérique oblige, on assiste à une montée de journaux-blogs aux lignes éditoriales indépendantes et décalées résolument tournées vers l’optimisme. Le plus souvent sur Internet, mais pas que. Sélection.

Planète Positive, du cœur dans l’information

Association et site d’informations porteuses d’espoir, Planète + a été lancé en 2003 à Téhéran par Isabelle Alexandrine Bourgeois, alors déléguée du comité international de la Croix-Rouge et JRI en Iran. Objectif affiché : « compiler les meilleures nouvelles de la planète selon des critères consensuels de positivité : joie, honnêteté, courage, engagement, solidarité, respect, éthique, tolérance et beauté« , « rassembler ce qui, a priori, élève, inspire, donne l’exemple et redonne espoir ». Vu l’ampleur de la tâche, il fallait bien un travailleur humanitaire pour s’y coller. Lire la suite

Le phénomène du choc professionnel

8 Avr

Vous l’avez sans doute vécu ou êtes sur le point d’en faire l’expérience. Le choc professionnel se produit généralement après un ou deux ans dans la vie active, hors périodes de stage. Enfin, si vous n’êtes pas dans le déni… Il s’agit de cette douloureuse prise de conscience qui vous révèle à vous-même que votre vie professionnelle ne sera pas celle dont vous aviez rêvé. Analyse d’un passage obligé par la case désenchantement.



Nous avons tous été de jeunes loups

Même si tu n’as pas immédiatement trouvé ta voie – tu n’avais jamais imaginé une seule seconde que tu finirais chargé d’études -, tu as toujours été persuadé que tes longues années d’apprentissage déboucheraient sur un eldorado professionnel. Un boulot intéressant, des collègues enrichissants, une hiérarchie qui te challenge. Quoi de plus normal, toi qui as vécu aux crochets de la société – et accessoirement de tes parents – pendant près de deux décennies. Si, si, rappelle-toi : tu as insisté pour faire tes études à Marseille, ton année d’Erasmus au Mexique et ton stage non rémunéré en Australie. Entrecoupe tout ça par tes séjours à Val d’Isère ou sur l’île de Ré pour « décompresser », tes bringues 7 jours sur 7 avant de sécher mollement tes TD de micro-économie : on arrive à une note plutôt salée. Du coup, tu veux te rattraper. Prouver à tes parents qu’ils ont eu raison d’investir dans ton éducation. Et dès tes premiers stages, tu arrives ponctuel et bien peigné. Serviable et discret, tu mets tout en œuvre pour faire au mieux. Comme si ta vie dépendait de ton élection en tant qu’employé du mois. C’est décidé, dans la vie, tu vas « y arriver ».

Une claque dans la face tu te prendras

Avec du recul, ton attitude de jeune premier te fait bien marrer. Lire la suite