Tag Archives: Kirsten Dunst

Expo : Sofia Coppola est au Bon Marché

8 Nov

Et ce n’est pas pour y faire du shopping. Même si en temps normal la demoiselle, qui habite le quartier, est bel et bien une habituée du grand magasin de la Rive gauche. Non, cette fois-ci, la fille de/maman ultra fashion/réalisatrice hype y fait un saut pour dévoiler un peu de son univers baigné de branchitude et de talent. Comme quoi, ce n’est pas incompatible.

Le Bon Marché rend donc hommage à la cousine de Nicolas Cage et de Jason Schwartzman en exposant, depuis samedi, des photographies prises sur le tournage de son prochain film, Somewhere. Un événement méga trendy, qui durera jusqu’au 8 janvier 2011, soit trois jours après la sortie du long-métrage en France, le 5 janvier.

Pourquoi on y va ?

Tout simplement, parce que l’ex-stagiaire de Karl Lagerfeld fascine pour son sens de la mode : minimaliste, avec une pointe rock, chic et efficace. Elle a d’ailleurs joué les stylistes pour Louis Vuitton, avec la création d’une ligne d’accessoires qui porte son nom, en 2009, puis en 2010. Elle a également créé une ligne de vêtements avec Kim Gordon, membre de Sonic Youth. Elle est présente aux défilés les plus attendus. Il suffirait d’en parler aux costumiers qui ont travaillé sur ces films (dont Milena Canonero, oscar 2007 des meilleurs costumes pour Marie-Antoinette), tous vous le confirmeront : la miss est complètement fashion addict. Lire la suite

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Tendance : la folie cupcakes

4 Juin

Cupcake de Chloé S

Il est petit, rond, coloré, tendre, crémeux, sucré, et c’est devenu le meilleur ami de toutes les nanas un peu gourmandes et très girly : le cupcake est la nouvelle pâtisserie à la mode. Totalement addictif, il a envahi boutiques, magazines féminins et cuisines. Comment est-on devenues toquées de cupcakes ?

Le cupcake est régressif.

Le premier atout du cupcake : le sucre ! Avec son gâteau moelleux et son glaçage onctueux, cette petite pâtisserie allume les warnings de l’envie. Et nous fait faire un flashback gustatif en enfance. Soudain ressurgissent des souvenirs d’après-midis pâtisserie avec maman, passés à lécher la pâte crue à même la cuillère et à plonger notre index gourmand dans la casserole de chocolat fondu. Comme ses petits cousins les cookies ou les muffins, le cupcake est un véritable appel au crime pour la silhouette. C’était sans compter sur la tendance régressive : aujourd’hui, le top c’est d’afficher sa gourmandise tout en gardant une ligne de brindille (ça devient un peu compliqué pour nous, les filles). Et quand Suri, l’enfant la plus tendance de la planète, s’en lèche les babines, on oublie définitivement les calories, et dans la rue, on arbore fièrement ce petit accessoire si girly, en mode « oui je suis une fille qui se fait plaisir, et je vous emmerde ».

Le cupcake est vintage.

Il est en effet l’emblème de la femme au foyer américaine des années 60, type Madame Cunningham de Happy Days et Kitty Foreman de That 70’s Show. Lire la suite

Manga mon amour

2 Mar

Le moment est parfait pour brandir mon étendard et partir en guerre au nom d’un art : le manga. Oui, tu lis bien : je défends la bande dessinée japonaise en tant qu’art. Tout d’abord, comme la BD européenne, c’est un art graphique à n’en pas douter (là-dessus, personne ne pourra me contredire). Avec ses séries cultes et ses maîtres. Et surtout avec sa foule d’adeptes (toujours grandissante en France). Et mon sensei à moi, mon idole, vient de sortir les deux premiers volumes d’un nouvel opus, dont l’annonce me faisait déjà frémir d’avance. C’est donc fébrile que j’ai attendu le 18 février pour la sortie de Pluto de Naoki Urasawa. Entre lui et moi c’est une histoire d’amour, celle d’une rencontre.

Rappel des faits : 2002, j’habite depuis trois ans près d’un mangastore où je vois défiler une horde d’ados et adultes qui exultent littéralement en sortant. Ma curiosité est piquée. Un peu plus tard, je lis une critique élogieuse de Monster, un manga du type thriller psychologique. En bonne fan de la culture japonaise (disons même asiatique) que je suis, je ne peux plus faire mine d’ignorer cette contre-culture qui se développe en France, surtout quand c’est sur le trottoir en face de chez moi. Je franchis donc la rue et me décide à pénétrer dans ce temple. Un tome, deux tomes… Dix-huit en tout que j’avale boulimiquement. Lire la suite