Week-end à Londres : les spots d’Arsenic et Petites Culottes – Episode 1

17 Fév

Un petit week-end prévu dans la capitale anglaise ? Arsenic et Petites Culottes a la chance d’avoir dans ses rangs une Altesse mondialiste qui habite la City british ainsi que deux London addicts. Et elles vous donnent leurs bons plans. Sympa, non ? Plusieurs arrêts de Notting Hill à Shoreditch avec l’Intégriste culturelle.

Petit-déj chez Raoul's.

Parce que rien ne vaut les puces de Portobello le samedi (et son marché international qui vous fera saliver d’envie), on commence par un brunch solide, chic et cosy à cette adresse qui rassemble la faune trendy et élégante du quartier. Hormis ça, l’ambiance y est chaleureuse, le menu y est varié et fraîchement cuisiné : English Breakfast total (saucisse, beans, œufs brouillés, orange pressée…), bägel au saumon fumé ou au chorizo grillé, œufs Benedict, salade Caesar, fruits frais sur lit de yaourt grec… Et tout un menu pour déjeuner ou dîner tout aussi enviable, du hamburger maison à l’Apple Strudel, en passant par le poisson du jour ou l’agneau braisé. Son plus : une terrasse tranquille sur Talbot Road, idéale si vous y allez aux beaux jours.

Ici, on boit organique tout en écoutant la sélection pointue réalisée par le Rough Trade voisin (au croisement de Talbot Road et de Portobello Road). Une brûlerie branchée, donc, qui dispense toutes sortes de cafés (indien, nicaraguayen, italien, péruvien ou français), de thés (verts, Ceylan, Darjeeling, Earl Grey…) et chocolats belges, sucre cubain ou cacao. L’adresse rassemble toute la jeunesse branchée du coin, et fait salle comble. Heureusement, des tables bar sont installées à l’extérieur pour accueillir les badauds du marché coloré en quête d’un bon latte réconfortant.

  • Music & Video Exchange : 38 Notting Hill Gate

Ici, vous trouverez une sélection de vinyles absolument délirante. C’est LE repère des fanas de musique qui y trouveront perles rares, rééditions, cassettes, CD, 45 et 33 tours en pagaille, imports et nouveautés. Une véritable caverne d’Ali Baba qui se divise en plusieurs magasins thématiques installés côte à côte. Et dont le stock est sans cesse renouveler puisque les Londoniens viennent y échanger ou y déposer leurs galettes perso.

Une soirée au Vibe Bar.

Voici un des spots incontournables de Brick Lane. Ce bar, dont l’entrée est située dans la cour d’une abbaye qui accueille, le soir, des barbecues arrosés de pintes, reçoit un DJ qui vient animer ses soirées. Ambiance tamisée, bière pas chère, graff mural coloré, dame pipi à l’accent jamaïcain qui vous asperge les mains de savon liquide et vous vend des produits de soin afro aux senteurs sucrées… Un vrai bouge underground, comme Paris n’en fait plus. Et après quelques binouzes, on n’hésite pas à squatter le quartier (où Jack l’éventreur a fait rage) de nuit pour découvrir les clubs électro et les rues adjacentes où le street art fait loi.

Côté mode, sur Brick Lane, c’est (entre autres) par ici que ça se passe. Un bel espace séparé en plusieurs petits corners dédiés à des fashion designers indépendants (Renée London, Reko, By Jam, Aimee Du, Beatrix Brown, Obey Clothing…), qui vous proposent leur collections exclusives et pas vues ailleurs. De jolies robes aux découpes originales, des pulls loose qui brillent, des imprimés arty, des hauts topissimes… Et tout ça à des prix jeunes créateurs, donc pas chers. Si vous ne donnez pas un coup de fouet à votre dressing là-bas, personne ne peut plus rien pour vous.

Le premier est une institution à Londres. Une immense halle accueille, du lundi au dimanche, créateurs jeunes et confirmés. Déco, mode, objets… tout y passe. L’endroit est totalement atypique, l’architecture, impressionnante. Mais l’ultime bonheur, ce sont les échoppes de bouffe qui vous restaurent, sur de grandes tablées en bois et pour quelques livres sterling, de mets caraïbéens, chinois, turcs, espagnols, anglais… Un bain de foule bigarrée très agréable le dimanche (quand à Paris tout est désert, ou presque) ! Le second est le pendant plus jeune et plus underground du premier. Situé à deux rues, dans une ancienne brasserie institutionnelle, il n’ouvre ses portes que le dimanche. Dans une ambiance trendy à mort (avec gros son funk et électro, et même concerts), vous y retrouverez les jeunes créateurs du Old Spitalfields Market ainsi que des stands de fripes (de quoi vous confectionner un look typiquement londonien), une salle en sous-sol pour déjeuner et une grande cour avec également belles tablées en bois et galeries arty (et plus loin, un autre Rough Trade, largement plus grand et plus fourni que celui de Notting Hill). Bref, deux spots qui vous donneront envie de vous installer définitivement à Londres. Pas vrai, l’Altesse mondialiste ?

Dépeint par l’intégriste culturelle

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4 Réponses to “Week-end à Londres : les spots d’Arsenic et Petites Culottes – Episode 1”

  1. vanina 17 février 2012 à 14:38 #

    WFERE ARE THAT FUCKING FB or GOOGLE+link !!!!!!!!

  2. L'Executive pétasse 17 février 2012 à 14:39 #

    J’approuve à 200 % ce message !

Trackbacks/Pingbacks

  1. Week-end à Londres – épisode 2 : les spots d’Arsenic et Petites Culottes (suite) « Arsenic et Petites Culottes - 28 février 2012

    […] un immense terrain de jeux, après notre bon plan numéro 1, voici le deuxième épisode de la série ”Week-end à Londres”. […]

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