Power Plate : déesse ex-machina

31 Jan

Si tu t’es déjà fait réveiller par un tremblement de terre, avec cette sensation étrange et pénétrante d’être un pop-corn sautillant dans une poêle à frire, la Power Plate, tu connais. Machine miracle, sport des glandues, j’ai tout entendu avant de tester la bête. Résultat : je like mon nouveau joujou, mais je ne le recommanderais pas à n’importe qui.

Good, good, good, good vibrations?

La Power Plate, c’est un peu la rencontre du skate volant de Marty McFly et d’un vibro : futuriste et efficace. Un plateau agrémenté d’une tour et d’une armature avec des prises pour s’accrocher, un écran de contrôle pour régler intensité et temps de vibration, et la promesse d’un corps de rêve sans (gros) effort. Ah ouais ?

J’ai trouvé un plan « 5 sessions de 30 minutes pour 25 euros » à la rentrée, c’était le moment où jamais d’essayer.

Premier point positif, chaque séance est orchestrée par un coach dédié. Le mien est une black mamma qui m’accueille avec un large sourire, mais se transforme en sergent façon boot camp en 2/2. Pas d’échauffement, on attaque direct. Quelques instants plus tard, allongée jambes tendues, abdos serrés, je vibre en serrant les dents bien fort pendant 30 secondes avant de m’écrouler gracieusement au pied de la machine. Pour pas longtemps : les exercices s’enchaînent, soit debout sur la planche, soit assise ou carrément couchée dessus. Le principe : n’importe quel exercice standard est plus efficace sur cette Power Plate qui « oblige » les muscles à se contracter pour « résister » aux vibrations. Tandis que le coach me scande chaque décompte à l’oreille, je pense à mon futur popotin en acier trempé. Allez.

Deuxième point positif : une demi-heure, ça passe super vite. C’est l’idéal si vous entamez un régime, si vous n’avez pas fait de sport depuis longtemps et qu’une heure de Tae Bo à démonter un méchant imaginaire en mode Rocky vous effraie.

Secoue, secoue-moi

 

Alors elle est où, l’entourloupe ? Attention aux contre-indications : les femmes enceintes comme d’hab, mais aussi les migraineux, les porteuses de stérilets ou de prothèse de hanche devront passer leur chemin. Pour ma part, la sensation de vibration me plaît, mais je peux comprendre que certains la jugent désagréable. Surtout, une simple séance ne suffit pas pour dépenser son énergie : à compléter par d’autres activités, type yoga pour les non-énervées, ou zumba pour les zaccros qui veulent continuer à zouker.

En revanche, pour les nounouilles qui pensaient trouver la panacée à leur problème de poids ou de baobab dans la main, mauvaise pioche ! Sans déc, mes courbatures en témoignent, la Power Plate, c’est du sport, du vrai.

Promulgué par l’Altesse mondialiste

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3 Réponses to “Power Plate : déesse ex-machina”

  1. juge 5 mars 2012 à 14:15 #

    pour info pour le sterilet:

  2. vanessa 5 mars 2012 à 17:02 #

    Pour infos mesdames,

    Le stérilet n’est pas une contre indication à la pratique du POWER PLATE, s’il est posé depuis plus de 15 jours.
    Confirmé dans mon centre par 2 Gynécos
    Bonnes vibrations

    Vanessa Espace Power Plate Canéjan 33

Trackbacks/Pingbacks

  1. Ce parisien qu’on adore détester « Arsenic et Petites Culottes - 19 avril 2012

    […] des courbatures abdominales post-rigolade qu’elle inflige, elle vaut toutes les séances de Power Plate du […]

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