Pourquoi passer à l’épilation au laser

14 Mar

Finies les sessions de torture chez l’esthéticienne ! Après quinze ans de douloureux rendez-vous au centre de beauté, j’ai décidé de jeter l’éponge. Le constat était sans appel : on a beau les arracher, les poils repoussent encore et toujours. Au-delà du réel supplice infligé par l’épilation à la cire, ma relation houleuse avec les esthéticiennes m’a convaincue de casser ma tirelire et de mettre fin au rituel du maillot/aisselles/demi-jambes.

L’inquisition de l’ouvrière du poil

Les esthéticiennes me réservent souvent le même accueil. A chaque séance, seulement quelques minutes après avoir commencé à s’attaquer à mon système pileux, ma technicienne du bulbe me pose invariablement les mêmes questions, qui ont l’effet d’une bombe balancée sur mon amour propre : « Vous le voulez comment votre maillot ? » « Vous vous hydratez souvent ? » « Vous vous gommez régulièrement la peau ? » « Vous vous êtes rasée dernièrement ? » Et depuis des années, je meurs d’envie de leur répondre : « Euh, pauvre dinde, si j’avais le temps et l’énergie de faire toutes ces choses, je m’épilerais moi-même ! » Il y a deux mois, ça a été la réflexion de trop. Sans compter les fois où ces dames ne parviennent pas à tirer sur la bande de cire du premier coup et qu’elles si reprennent à plusieurs fois, expérience particulièrement traumatisante.

Le bouche-à-oreille

Mission n° 1 : me renseigner auprès de mon entourage. Très vite, deux ou trois copines m’ont confié qu’elles avaient essayé le laser. « Je peux toucher ton mollet ? Waouh, c’est doux… Tu n’a même plus de peau de poulet ! » (vous savez quand votre épiderme est épilé mais que chaque pore est rouge ou gris si vous être en phase de repousse). Une amie me recommande une clinique très réputée sur les Champs-Élysées, aux tarifs assez attractifs. En moyenne 3 000 euros le package maillot/demi-jambes/aisselles. (Les devis varient bien entendu en fonction de la pilosité de chacune). Mais son emplacement géographique ne me convient pas. Une autre amie me parle de son cabinet à elle, soit trois dermatologues qui ont investi dans un laser dont elle me dit beaucoup de bien. Je me jette donc à l’eau.

Bilan après la première séance

Lors de la consultation obligatoire qui précède les séances de laser, ma dermato m’explique tout dans les détails, en me mettant en garde contre le seul danger de cette méthode : le besoin impérieux de tout éradiquer, bref, de devenir accro. Elle m’assure également qu’il est inutile de me raser avant les séances afin de faire épaissir ou brunir le poil. Si beaucoup de ses confrères poussent leurs patientes à se raser, et donc à créer un « problème » qu’elles n’avaient pas avant, elle m’assure que de son côté elle ne fait pas ce métier pour provoquer les symptômes à soigner. Un mois plus tard, grande première. Le faisceau laser est exposé quelques secondes sur la peau, couvrant une surface d’un demi-centimètre carré à peine. La dermato quadrille ainsi la zone critique pendant 40 minutes, alors que nous avons toutes les deux protégé nos yeux à l’aide de lunettes de soleil façon Avoriaz dans les années 80. Côté douleur, elle est bien présente. Je suis même obligée de dire vociférer lorsque ça devient vraiment insupportable (la machine est vraiment très bruyante). Je ne pensais pas que l’on pouvait avoir mal aux poils. Eh bien, si. C’est comme si seul le poil chauffait. La peau ne me brûle pas du tout. Pour atténuer la sensation – quand même pas franchement agréable du tout – du laser, le « pistolet » est également équipé d’un diffuseur d’air froid. Aucune crème anesthésiante n’a été utilisée et c’est tant mieux, ce produit est assez onéreux.

Moralité, je ne regrette pas une seconde. Budget maillot + demi-jambes : 1 500 €. Une coquette somme, certes, mais rentabilisée en quelques années. Il faut compter trois à quatre séances espacées d’au minimum un mois et demi pour venir à bout d’une zone pileuse. Je n’en suis qu’à la première et je suis déjà hyper contente : la plupart des poils traités sont MORTS. D’ici un mois, il auront ressuscité, et on les tuera à nouveau. Définitivement. Bon, OK, nous n’avons pas vraiment de recul sur cette méthode… mais tant que c’est encadré par des médecins spécialistes, je me dis que ce n’est pas pire que le laser pour les yeux, non ?

Infligé par l’Executive pétasse

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3 Réponses to “Pourquoi passer à l’épilation au laser”

  1. Céline 14 mars 2011 à 11:04 #

    Billet vraiment intéressant … qui donne vraiment envie de passer le pas (et de ne plus avoir à se raser tous les quatre matins !). En fait, le réel frein, c’est juste le budget !!!

    Plusieurs amies ont également passé le pas, certaines en institut, d’autres par leurs propres moyens, notamment en louant l’épilateur à lumière pulsée (en surfant, je suis tombée sur ça : http://bit.ly/hYzvV7) en obtenant des conseils de pros bien sûr ^^ Cette seconde solution est plus économique je pense. Y a-t-il des lectrices du blog qui ont testé ?

    • L'executive pétasse 14 mars 2011 à 13:53 #

      Perso j’ai préféré opter pour le laser car c’est plus radical que la lumière pulsée, semble-t-il. Il convient aussi de dire qu’on ne se défait jamais réellement de TOUS nos poils, qui sont soumis à nos variations hormonales. Aussi certains peuvent revenir après des années d’absence après une grossesse ou la ménopause. A bon entendeur 😉

      • Céline 14 mars 2011 à 17:23 #

        Ouf, heureusement que la ménopause ce n’est pas pour tout de suite alors ! ^^ (et idem pour la grossesse !)

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